Ludovico Einaudi un voyage dans le temps…

Des notes sur la portée qui vous traversent le corps et l’esprit..
La légèreté de l’être..magnifique

Publié dans : Concert | le 6 janvier, 2014 |Pas de Commentaires »

Tindersticks tout en douceur

Dans les nouveaux locaux de Stéréolux, adossés contre le Mur…

Publié dans : Concert | le 6 janvier, 2014 |Pas de Commentaires »

Patrick Watson

A l’Olympic malheureusement disparu..et cette fois ci à Stéréolux pour un autre concert merveilleux

Déclarer sa flamme aux machines… Patrick Watson est un drôle de gus. Il compose une musique très organique, presque physique. Pourtant, dès son titre, son nouvel album promet de réunir des chansons d’amour écrites pour les robots.

“Ce qui nous rend supérieurs aux ordinateurs, ce sont nos émotions. Mais j’ai réalisé que les émotions sont mécaniques elles aussi. Finalement, la seule chose qui nous distingue des robots, c’est la curiosité et l’inspiration. Ces deux choses-là ne peuvent pas être programmées dans un ordinateur. C’est ce que je me suis dit avant d’entamer ce disque.”

Comprendre, donc : Love Songs for Robots est un disque de chansons d’amour destinées aux robots, parce que les pauvres n’auraient pas pu les écrire eux-mêmes – un disque-cadeau en somme. Soit.

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Si l’entreprise est un peu floue, le Canadien n’a pas menti en parlant d’inspiration. Son disque, le cinquième depuis 2003, est un nouveau chapitre élégant dans l’itinéraire sans faute du musicien, à l’image de son morceau d’ouverture, à la fois soyeux et aquatique. En ne lésinant pas sur les arrangements – ils foisonnent sur Good Morning Mr. Wolf –, Patrick Watson a imaginé un album qui ne cesse d’opérer des allers-retours entre la sobriété folk et l’opulence du baroque. Quand la mer est calme (In Circles, Alone in This World), c’est pour mieux annoncer l’orage (Hearts, Bollywood). Et vice versa.

Lorsqu’il ne compose pas des disques, Patrick Watson œuvre pour le cinéma – il a déjà signé une quinzaine de musiques de films. Ses disques, à leur tour, provoquent des images, engendrent des rêveries… Peu de tubes taillés pour la radio ici, mais une jolie façon de continuer à faire de la musique en marge des modes et des pressions commerciales. Un titre se nomme Grace, et il résume parfaitement le recueil qui l’héberge et le travail de son auteur.

Wonderful, marvellous, delicious concert, your hand in my hand..

Publié dans : Concert | le 5 janvier, 2014 |Pas de Commentaires »
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