Archive pour avril, 2017

Omer Avital…

Omer Avital (né le 13 mai 1971 à Givatayim en Israël) est un contrebassiste et compositeur de jazz israélo-américain. Il est né dans la ville de Givatayim en Israël, de parents marocains et yéménites. À l’âge de 11 ans, il commence à étudier la guitare classique au Conservatoire de Givatayim. C’est lors de son entrée au lycée israélien dédié à l’étude des Arts, Thelma Yellin, qu’il échange la guitare pour la contrebasse et s’initie à l’étude et l’arrangement du jazz. À l’âge de 17 ans, Avital commence à jouer professionnellement dans différents groupes de jazz, pop et folk ; ainsi que dans des émissions pour la télévisions, radios et festivals de jazz. Après avoir passé un an dans l’orchestre de l’armée israélienne, il déménage pour New York en 1992 où il commence à enregistrer des disques en jouant dans des clubs de jazz et festivals dans le Omermonde entier

OmerOmerOmermuzz

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Son style unique, développé à l’école de la guitare classique, a coloré sa musique d’accents flamencos et blues. Son nouvel album enregistré à Paris sonne comme un manifeste. Avec un son puissant, des rythmes joyeux et des mélodies orientales qui se nourrissent de gospel et de soul, il invente un jazz d’aujourd’hui en perpétuel mouvement et s’affirme comme l’un des musiciens clefs de sa génération.

Dernier disque sorti Abutbul Music…What a wonderful concert in joyce alone together, ily
Shalom

 

 

Publié dans:Concert |on 28 avril, 2017 |Pas de commentaires »

Les lettres de la guerre….

Soldat pendant la guerre coloniale en Angola entre 1971 et 1973, Antonio, un jeune médecin portugais souvent confronté à l’horreur, tente de tenir le coup. Sa femme et leur enfant lui manquent terriblement. En train de devenir écrivain, il envoie des lettres enflammées et pleine de poésie à son épouse restée au pays. La vie est dure dans le camp : entre quelques nouvelles du Benfica, les hommes se battent pour leur survie, ou perdent la tête – l’un s’enfuit nu dans la nature, l’autre cherche son briquet comme si sa vie en dépendait…

Lettres1 Lettres2   Lien vidéo

António Lobo Antunes est l’un de ces écrivains que l’on dit « nobélisables », sans qu’ils soient jamais couronnés… Ses premiers romans, flux tumultueux de pensées et de souvenirs, ont eu pour toile de fond la guerre coloniale en ­Angola, à laquelle il a participé en tant que jeune médecin. C’est cette période qui est évoquée à partir de ses longues lettres, envoyées (chaque jour !) à sa femme enceinte, à Lisbonne. Des lettres d’amour lues en voix off, très sensuelles, riches, incantatoires, proches du journal de bord, qui disent le manque terrible de l’être aimé, mais aussi la violence de cette guerre injuste, l’attente, le néant, la part d’ombre de celui qui confie à un moment : « Voilà ce que la guerre fait de nous : des insectes luttant pour leur propre survie, dans une frénésie de pattes et d’antennes. ». Noir et blanc soyeux, peu de dialogues, mais des mouvements fluides de caméra, autour de diverses silhouettes : un capitaine cultivé avec lequel António joue aux échecs, un griot, une fillette perdue… Pour ce premier film, le cinéaste a trouvé une forme envoûtante, concrète et surréelle à la fois. C’est une page sombre de l’histoire du Portugal qu’il évoque en même temps que s’exprime la conscience d’un homme qui s’interroge, ressent, retranscrit, avec déjà la conviction intime, très forte, que l’écriture romanesque et poétique fera partie intégrante de son existence. Et qu’elle sera aussi vitale, infinie, délirante que l’amour lumineux porté à son épouse, condensé à la fin de chaque lettre par un indéfectible « J’aime tout de toi. »

Until the end of the world, ily…

Publié dans:Cinéma |on 14 avril, 2017 |Pas de commentaires »

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