Men and chicken…

Men & chicken relève d’un sous-sous-genre qui n’existe guère : du burlesque, de la farce SF ou fantastique (qui n’a rien à voir avec les pastiche ou la parodie de films fantastique à la Mel Brooks). On serait plus proche de L’île du Dr Moreau tendance loufoque. Deux frères, dont l’un ne maîtrise pas bien ses pulsions sexuelles (Mads Mikkelsen) découvrent à la mort de celui qu’ils considéraient comme leur père qu’il n’était pas leur géniteur. Ils partent sur l’île où vivait ce dernier, un généticien étrange. Ils vont y découvrir leurs frères, une bande de dégénérés plus effrayants les uns que les autres, qui semblent ne posséder qu’une seule manière de communiquer : les coups, notamment de massue. Comment un scientifique a-t-il pu générer une telle fratrie ?

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La réussite du film d’Anders Thomas Jensen tient d’abord à son exotisme, à son humour singulier, affreux, sale et méchant. Mais aussi à ce qui fait la base du comique depuis toujours : le malheur. Cette histoire d’enfants abandonnés par leur père à un sort terrible finit par toucher énormément, malgré l’hénaurme interprétation des acteurs. Ceux (et celles), nombreux, qui adorent la plastique de Mads Mikkelsen seront sans doute un peu surpris, mais finalement ravis : un acteur ne peut être un grand acteur (à la Mastroianni, à la Dustin Hoffmann, etc.) que s’il n’a pas peur de ternir son image, de déroger à son charme naturel.

Great movie, a lot of laugh and smile beside you, crazy story as we like , i ly my chicken

 

Publié dans : Cinéma |le 3 juin, 2016 |Pas de Commentaires »

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