Archive pour avril, 2014

Tom McRae….

Tom McRae (Jeremy Thomas McRae Blackall de son vrai nom, né le 19 mars 1969 à Chelmsford, Angleterre) est un auteur-compositeur-interprète britannique. Tom McRae est un artiste anglais découvert par un label indépendant, DB Records. Auparavant, Scott Walker l’avait invité au festival Meltdown avant même qu’il n’ait sorti un seul disque. Issu d’un petit village et fils de pasteurs, Tom est désormais installé à New York après avoir vécu et écrit la majorité des morceaux de ses deux premiers albums à Londres.

Il a la chance de rencontrer le producteur Roger Bechirian (Carlene Carter ou Elvis Costello) qui l’aide à réaliser un premier album. Sobrement intitulé Tom McRae (2000), ce disque, dans la lignée musicale de Nick Drake ou Bob Dylan, entraîne le chanteur dans une tournée, avec notamment un passage aux Transmusicales de Rennes ou la première partie d’Autour de Lucie. La critique lui réserve un excellent accueil et le chanteur sera nominé à deux reprises lors des Mercury Music Prize. Le titre « You Cut Her Hair » est repris par Kenzo pour une publicité.

tom-mcrae   Lien vidéo

Il est 20h30 quand Tom McRae et sa bande montent sur la scène. Les musiciens sont en retrait, Tom s’installe derrière le micro sans guitare. Son set, il le commencera a capela par « Mermaid Blues« . Silence totale dans la salle, on entend que la voix douce et fragile de Tom. Il enchaîne immédiatement sur « Me & Stetson » et « Karaoke Soul« . Si sur l’album Just Like Blood, ce dernier titre est remarquable du fait de l’ambiance tendue et électrique qui s’en dégage, en live, « Karaoke Soul » prend une autre dimension. Le violoncelle s’enerve, la batterie très présente donne une dynamique plus rock à la chanson. Les musiciens sont déjà à fond, et on voit un Tom McRae tout sourire assurer le show. Un Tom très différent de la Maroquinerie ou on pouvait parfois le sentir réservé. Taquin, il fera toute au long du show des blagues à sa bande, éclatera de rire parfois en plein milieu d’un titre, n’hésitera pas à plaisanter avec son public et les petits cris des  fans anglaises. Son public, Tom McRae il l’aime, et il le fait participer. Ainsi, comme il a l’habitude de le faire, il demandera à l’auditoire de reprendre en chœur la fin du titre « End Of The World News (Dose Me Up)« . La salle séparée en deux chantera le refrain l’un après l’autre, puis ce sera les filles contre les garçons… Net avantage pour les filles je tiens à le préciser. Comme ce public aime chanter, il le fera de nouveau sur le titre  » I Still Love You » un peu plus tard dans la soirée. A ce moment du concert, plus personne dans la salle n’est assis. En effet, toute l’assistante présente est debout à taper des pieds et des mains aux rythmes des titres qui s’enchainent (en majeure partie des titres du premier album et du dernier).

Après une heure et demi de show, et un « Silent Boulevard » en apothéose, Tom McRae se retire avec sa bande.

Publié dans:Musique |on 25 avril, 2014 |Pas de commentaires »

Playing for change..

Playing for Change est un projet musical multimedia qui met en scène des musiciens des quatre coins du monde pour diffuser un message de paix. En mars 2005, Mark Johnson, ingénieur du son et réalisateur, filme le guitariste et chanteur Roger Ridley dans les rues de Los Angeles, interprétant Stand by me. Il décide alors d’ajouter d’autres musiciens à cette même chanson, en superposant leur interprétation à celle de Roger Ridley. Il part alors avec son équipe à Barcelone, où il enregistre notamment Clarence Bekker (en) sur Stand by me avant de partir pour l’Afrique du Sud, l’Inde, le Népal, le Proche Orient afin d’enrichir Stand by me et d’autres chansons créées sur ce même concept. La vidéo officielle de Stand By Me1 compte aujourd’hui plus de 50 millions de visites sur Youtube.

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La Fondation Playing for Change est une organisation à but non lucratif destinée au développement d’écoles de musiques à travers le monde. En 2008, une première école de musique est créée par la Fondation à Gugulethu (en), (Ntonga Music School), dans la banlieue de Cape Town, en Afrique du Sud. En 2010 deux écoles de musiques construites et ouvertes: L’École de Musique et de Dance Bizung, à Tamalé, au Ghana, L’École de Musique de Kirina, à Kirina, Mali. La Fondation Playing for Change développe des programmes éducatifs au Népal (Tintale, Katmandu) et au Rwanda (Intore Cultural Center) en collaboration avec d’autres organisations.

Publié dans:Musique |on 25 avril, 2014 |Pas de commentaires »

Le Katorza…

Le 26 novembre 1898, Salomon Kétorza adresse un courrier au Maire de Nantes pour prévenir de l’installation de sa baraque pour la foire d’hiver, 27m de long sur 8m de profondeur. Un train de 14 wagons est nécessaire pour la transporter ! Il s’agit d’un cinéma ambulant avec un orgue « remplaçant 140 musiciens » et un moteur « remplaçant 50 chevaux », l’histoire du Katorza peut démarrer ! Né en 1863 en Tunisie, Salomon se promène donc avec son cinéma sur rails et se rapproche régulièrement de Nantes, il va ainsi marquer de son nom une ville, un lieu et toute une cinéphilie. Il transformera ainsi l’Elysée Graslin (devenu Petit Casino puis Cinéma Théâtre Variétés puis Femina) en caf’ conc’ rebaptisé Katorza le 04 juin 1920. Sa femme y improvisera au piano la musique des films. Salomon Kétorza meurt le 08 septembre 1928.

Katorza                                                        Katorza(1)                                                  Katorza(2)     Lien vidéo

 

« L’écran nouveau est arrivé d’Amérique, roulé dans son emballage spécial… » avant le 70mm quelques années plus tard sur un écran géant de 4m50 sur 11 où sera projeté Les Révoltés du Bounty de Lewis Milestone avec Marlon Brando. Après Melle Nouaille, dans les années 60 la famille Pineau reprend le Katorza et Jean-Serge son directeur va donner une image inoubliable à ce cinéma avec moult animations, cinéastes et festivals dont le Festival des 3 Continents créé par les frères Jalladeau. Les années 80 verront le Katorza se tranformer en complexe avec 6 salles. En juin 1995, le groupe indépendant de l’Ouest, la Soredic (Société rennaise de diffusion cinématographique) rachète le Katorza à la famille Pineau. Le groupe Soredic dont l’activité d’exploitant de salle se nomme désormais Cinéville poursuit depuis maintenant plus de 10 ans le long travail de diffuseur de cinéma au Katorza en privilégiant radicalement le cinéma d’Art et d’essai.

Publié dans:Cinéma |on 19 avril, 2014 |Pas de commentaires »
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