Archive pour février, 2014

Broadchurch..

Broadchurch est une série télévisée britannique créée par Chris Chibnall. L’assassinat d’un jeune garçon, Danny Latimer, met sous le feu des projecteurs la petite communauté de Broadchurch, petite ville côtière du comté de Dorset. L’inspecteur Alec Hardy, récemment nommé à son poste, est en charge de l’enquête avec le lieutenant Ellie Miller, proche de la famille Latimer, et qui espérait le poste de Hardy.

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La première saison de Broadchurch a reçu de très bonnes critiques. Olivier Joyard des Inrockuptibles souligne l’efficacité de l’écriture de Chris Chibnall dans une série qui « repose sur une idée d’une simplicité absolue, mais elle la fait fructifier avec une complexité de plus en plus palpable au fil des épisodes. » L’Express remarque que la série s’intéresse plus à l’implosion de la communauté à travers une analyse psychologique qui cherche à comprendre les causes du crime plutôt que les moyens.

Un enfant a été tué dans une petite ville du Dorset où tout le monde se connaît, cache des petits secrets (comme dans Top of the Lake). Elle et lui, flics atypiques ne s’apprécient guère mais, chacun à leur manière veulent trouver l’assassin (comme dans les nordiques The Killing, The Bridge-Le Tunnel-Bron). Série policière où l’ambiance prime sur le suspense, où le rythme lent se déploie inexorablement. S’ajoute l’enquête d’un jeune localier qui rêve de journalisme nationale et d’une journaliste qui cherche le scoop (comme dans Borgen). Atmosphère, atmosphère.

« Je me suis d’abord intéressé aux émotions liées à la mort de l’enfant, dit Chris Chibnall dans Télérama. Je n’ai pas écrit cette enquête policière comme un thriller, mais comme une tragédie sur l’impact d’un crime sur une communauté ». Intrigue policière, charge émotionnel, travail de deuil, petits secrets entre amis, parents, voisins. Jeu des acteurs remarquable. Ca donne Broadchuch, une série ovationnée par les Britanniques pourtant habitués au genre et qui a réussi à titiller notre curiosité.

Publié dans:Télévision |on 25 février, 2014 |Pas de commentaires »

Les Grandes Ondes (A l’Ouest)…

L’ouest, en l’occurrence, c’est le Portugal. Et les grandes ondes, ce sont d’abord celles de la radio (suisse romande) qui envoie, en 1974, trois journalistes faire un reportage, si possible complaisant, sur l’aide de la riche nation helvète au “sous-développé et néanmoins sympathique” Portugal de Salazar. Dans le combi Volkswagen affrété par la station, prennent place un grand reporter amnésique (campé par le toujours excellent Michel Vuillermoz), une jeune présentatrice pleine d’idéaux et choquée par la muflerie de son collègue (Valérie Donzelli, au jeu délicieusement perché), et un preneur de son placide (le méconnu et parfait Patrick Lapp). Mais en 1974, les grandes ondes sont aussi celles de la révolution, qui dans un mouvement concentrique finit par atteindre ce petit pays du bout de l’Europe sous la coupe d’un régime fasciste depuis quarante ans. Les trois reporters de choc, bientôt rejoints par un jeune traducteur local à la langue fleurie d’expressions marseillaises apprises dans les œuvres de Marcel Pagnol – le film est rempli de ce genre d’idées saugrenues –, choisiront on s’en doute les œillets contre les œillères.

Les_Grandes_Ondes_a_l_ouest        Lien vidéo  

Sans vouloir exagérément rattacher Baier à son pays d’origine – il est trop franc-tireur pour se réclamer d’une identité fixe –, il y a quelque chose dans son art qui tient de l’horlogerie : ses films, quels que soient leur genre, leur budgetou leur format, sont des mécaniques d’une intelligence et d’une précision folles, d’autant plus simples à la visionqu’ils sont complexes à concevoir. Frisant l’anecdotique, flirtant avec le théorique, ils finissent toujours par toucher en plein cœur lorsque, de tic en tac, tout se met en branle par la grâce de la mise en scène : en témoigne ici, par exemple, une fabuleuse scène de musical inattendue. Baier teinte en revanche son film d’une opportune mélancolie. Le rire s’y double de la conscience aiguë du temps qui file, subtilisant trop vite les amis et les pères d’élection, broyant sans pitié les souvenirs. 1974, c’était hier, et ça paraît pourtant loin. Sans nostalgie aucune, il faut alors, avance Baier, tenter de les faire revivre par le cinéma (au présent)…
Jolie comédie à l’italienne pleine d’humour..superbe

 

Publié dans:Cinéma |on 21 février, 2014 |Pas de commentaires »

Damien Rice…

Damien Rice né le 7 décembre 1973, est un auteur-compositeur-interprète ainsi qu’un producteur irlandais. Il est pianiste, guitariste, et joue également de la clarinette et des percussions. Fils de George et Maureen Rice, Damien Rice a passé une partie de son enfance à Celbridge, une ville située à 20 km à l’ouest de Dublin. Il a commencé sa carrière de musicien en tant que chanteur du groupe rock Juniper avec Paul Noonan, Dominic Philips, David Geraghty et Brian Crosby, en 1991. Alors que le groupe est sur le point d’enregistrer un album, Damien décide de le quitter, frustré par les compromis artistiques qu’il doit faire. Les autres membres forment alors le groupe Bell X1 et partent sillonner l’Europe. Lorsqu’il rentre en Irlande, Damien commence à travailler sa première maquette. En 2004, la chanson The Blower’s Daughter issu de son premier album O est choisie pour la BO du film Closer, entre adultes consentants. Une autre chanson de l’album est utilisée brièvement dans ce film, ce sont les premières notes de Cold Water. Ce premier album s’est classé seconde meilleure vente de tous les temps en Irlande derrière U2. Fin 2006, Damien Rice sort son second album intitulé 9. Damien a collaboré plusieurs années durant avec la chanteuse Lisa Hannigan.

 » Band update – 25 Mar 2007
After much thought and discussion Damien has decided that his professional relationship with Lisa Hannigan has run its creative course. As a result Lisa will not be appearing at any of the upcoming live shows. Lisa is embarking on her own artistic endeavours and there are no plans for them to work together in the foreseeable future. »

Damien_Rice

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Lien vidéo 1

Damien Rice joue en grande partie de la guitare acoustique, plus précisément une Lowden, créée par un luthier irlandais renommé dans le monde (guitares utilisées par Alex De Grassi ou encore Pierre Bensusan entre autres). (folk). Il joue aussi des accompagnements assez simples au piano. Sur scène, il utilise parfois une guitare électrique pour certains morceaux comme Me my Yoke and I ou Woman Like a Man. Il fait fréquemment usage d’une loop station pour superposer des couches de voix et de guitare dans ses intros ou outros par exemple.

Publié dans:Musique |on 15 février, 2014 |Pas de commentaires »
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